La mort de la petite Boussa Ahou Océane, 3 ans, suscite de vives émotions. Portée disparue puis violée et abandonnée dans les broussailles, elle perdra la vie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Cocody, des suites de ses graves blessures. 

Laissée pour morte après le viol 

Les faits remontent au week-end dernier. Dans la ville de Dimbokro, localité située dans la région du N'Zi, les parents de la petite Océane ne savent pas à quel saint se vouer. Leur petite fille de 3 ans est introuvable. Des recherches sont organisées pour tenter de la retrouver. Selon plusieurs sources, elle est retrouvée plus tard inconsciente, les parties intimes sérieusement endommagées. Son frêle corps a tout froidement été abandonné dans les broussailles après le viol. La gravité des blessures est telle que la petite Océane doit être évacuée sur Abidjan pour subir une opération. 

Océane est évacuée au CHU de Cocody. Les spécialistes concluent qu’elle doit subir trois opérations. Déjà, l’information avait été donnée. L’indignation gagnait alors du terrain. 

Malheureusement, elle décédera après la première intervention chirurgicale dans l'après-midi du lundi 30 septembre 2019. 

Emotion et indignation 

Une vague d'émotion s'est emparée des populations qui ne comprennent pas comment une telle barbarie a pu être commise. Sur les réseaux-sociaux, de nombreuses publications expriment un ras-le-bol d’autant que ce n'est pas un cas isolé. De nombreuses ONG montent au créneau pour dénoncer une énième barbarie sur une fillette. 

Dans ce même élan, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Ramata Bakayoko-Ly a rendu visite à la victime au CHU de Cocody, pour exprimer le soutien du gouvernement, avant qu'elle ne décède. Après le décès de la victime, la ministre annonce la prise en charge des obsèques de la fillette et condamne cet acte odieux : 

« Nous appelons à la vigilance et à l’implication de tous pour la protection des enfants, car c’est eux l’avenir de la Côte d’Ivoire, et dans la lutte contre les violences basées sur le genre ». 

Une question demeure pourtant : qui a pu se rendre coupable d’un acte aussi crapuleux ? 

Focus Emploi Jeunes

VIDÉO AEJ

185 millions de F CFA pour financer 360 projets des jeunes d'Attécoubé

Focus Emploi Jeunes

VIDÉO AEJ

Agir pour les jeunes II : Témoignage de bénéficiaire