La profanation de la tombe de DJ Arafat a entraîné l'ouverture d'une enquête afin de situer les responsabilités. Dans cette affaire, les réseaux sociaux ont joué une grande part. A cet effet, le procureur de la république, Adou Richard, a tenu un point de presse pour fustiger le mauvais usage des réseaux sociaux et mettre en garde toute personne qui s'y adonne.

Profanation 2.0

Samedi 31 août 2019, des milliers de fans de DJ Arafat tentent de contenir leur tristesse. Après l'inhumation de l’artiste, des fans en furie prennent d'assaut son sépulcre, convaincus que ce n'est pas son corps qui vient d'être mis en terre. Les réseaux sociaux sont en feu. Vidéo et photos montrent cette profanation à la face du monde. L'on a même droit à des scènes de vandalisme. Les commentaires s’enchaînent...

Conséquences immédiates

Seulement quelques jours après ces actes, la police annonce l'interpellation de plusieurs individus dans le cadre de cette affaire. Aussi, un appel à témoin est engagé pour mettre la main sur douze autres personnes impliquées. Leur responsabilité pénale est engagée.
Lors de son point de presse le procureur d'Abidjan Richard Adou n'a pas manqué de rappeler « qu'internet n'est pas un espace de non-droit et que la loi s'applique à internet ».

Sur internet, sois responsable !

Il est important que tu répondes à certaines questions avant de poser des actions sur internet. Si tes actions peuvent nuire d'une manière ou d'une autre à autrui, il vaut mieux réfléchir par deux fois avant de le faire.
La tentation est grande lorsqu’on est derrière un écran. Les intentions peuvent même ne pas être mauvaises. Mais ce qui compte ce sont les conséquences. Et il est parfois difficile de mesurer avec exactitude l’impact réel qu’un simple commentaire comme une rumeur infondée, une incitation à la révolte, ou même une simple  blague de mauvais gout  peut avoir. Sur internet, sois responsable.

 

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